Une famille à travers les âges

On compare souvent une vigne ou un olivier à un homme. On parle de jeunesse, d’adolescence, d’âge adulte puis d’âge mûr. On a coutume de dire qu’une vigne ou qu’un olivier produit de moins en moins vigoureusement, mais de plus en plus qualitativement.

Cette image s’applique traits pour traits aux vignes et aux oliviers du domaine de Château Virant, et raconte mieux que quiconque l’histoire de la famille Cheylan. Jeunes et vigoureux, Pascal et Christine Cheylan sont comparables à la fougue des jeunes plants de vignes et d’oliviers. Ils sont fiers et vifs, et récoltent, année après année, le fruit de leurs efforts quotidiens.

Emplis d’expérience et de sagesse, pareils à une vigne d’âge mûr, Robert et Noële Cheylan, leurs parents, sont inscrits dans les fondations de Château Virant. Ils sont les garants de l’identité du domaine et de la réputation de ses vins et de ses huiles d’olive. Ainsi, le destin de cette famille est intimement lié au cycle de la vigne et de l’olivier. Résistant aux années difficiles et puisant dans son cœur les ressources nécessaires, elle a su maintenir une régularité et une qualité qui font aujourd’hui la réputation et la gloire de Château Virant.

Des fondations à nos jours

Ère protohistorique : Le site de Wirant est un piton rocheux qui surplombe la propriété et lui donne son nom actuel de Virant. Il est daté de l’âge de pierre et fut à travers les âges un lieu de culte, de sacrifice, d’habitat et de protection de la population. Aujourd’hui, c’est un magnifique rocher d’escalade qui offre un point de vue étonnant sur la plaine allant de l’étang de Berre jusqu’à la montagne Sainte Victoire.

1632 : La cave souterraine de Château Virant voit le jour. Oliviers et vignes sont alors cultivés sur les terres du domaine et le vin élevé dans la cave.

1897 : La production se développant, la cave de Château Virant s’agrandit, avec l’édification d’un bâtiment imposant qui est, aujourd’hui encore, l’espace dédié aux vinifications et à l’élevage des vins de Château Virant.

1974 : Robert et Noële Cheylan acquièrent la propriété de Château Virant. Sous leur impulsion, le domaine va considérablement se moderniser, jusqu’à devenir l’un des fleurons de l’appellation Aix en Provence.

1987 : Après 13 années d’efforts, d’investissements, de restructuration des terres, de restauration des bâtiments, Robert et Noële Cheylan, soutenus par leur fils Pascal s’engagent dans leur première vinification puis dans la commercialisation des vins. Le succès est au rendez-vous. Pas à pas, Château Virant devient Château Virant.

1996 : En agriculteur visionnaire et conscient des enjeux de son temps, Robert Cheylan décide de maîtriser tout le processus de fabrication de l’huile d’olive en créant le propre moulin à huile de Château Virant. C’est Christine, l’unique fille de la famille, qui prend en charge la conduite du moulin et la fabrication de l’huile d’olive. L’huile d’olive de Château Virant devient une huile de renom, avec à ce jour le plus beau palmarès oléicole de France.

Une alliance entre la Nature et les Hommes

Un terroir est une alliance. C’est l’union parfaite entre une variété, un sol, un climat. Le travail de l’homme est la clé de voûte de ce triptyque.

TERROIR
Château Virant est situé sur le terroir d’Aix en Provence, et bénéficie de l’appellation d’origine protégée éponyme.
Caractérisé par un sol argilo calcaire, le terroir de la propriété est soumis aux assauts ininterrompus du Mistral, aux fortes températures et à un large ensoleillement. Les sols sont asséchés par ces conditions climatiques particulières, ce qui favorise le développement des cépages comme la Syrah, le Grenache, ou l’Ugni Blanc et permet aux variétés d’oliviers Aglandau et Salonenque de se plaire et s’épanouir.

L’UNION DES SAVOIRS FAIRE
A Château Virant, on parle de savoirs faire au pluriel. Les générations apportent chacune à leur tour leurs lots d’innovations, de techniques, et de visions différentes. C’est un enrichissement de tous les instants, à toutes les étapes de la fabrication.

La 1ère génération a acquis la maîtrise de la polyculture et la connaissance parfaite de son terroir. Elle a su diversifier l’encépagement, assurer des tailles sélectives, développer le goutte à goutte…

La 2ème génération a apporté sa jeunesse et son énergie. Elle a su maîtriser les évolutions technologiques et techniques de son temps pour assurer la continuité et perpétuer la tradition d’un grand savoir-faire.